Comment Le Kyoto a remplacé son freelance par Skenly
Un resto de ramen de quartier. Un gérant, pas d'équipe marketing, pas de temps. En mai 2026, il est devenu le premier établissement pilote de Skenly — voici ce qui s'est passé en 30 jours.
L'avant
Le Kyoto postait peut-être deux fois par mois. Un freelance réseaux sociaux coûtait 300–400 €/mois pour trois posts génériques par semaine qui ne parlaient jamais de ce qui se vendait vraiment. Le meilleur plat — un tonkotsu mijoté 14 heures — était le moins mis en avant de la carte.
Le passage
L'onboarding a pris dix minutes : connecter Instagram, pointer Skenly vers la carte et la fiche Google Places. Le soir même, les trois premiers posts étaient prêts à valider — à l'image du resto, dans sa voix, planifiés aux heures de pointe.
Le résultat
Deux semaines plus tard, le freelance était résilié. Skenly a proposé des reels auxquels le gérant n'aurait jamais pensé, s'est appuyé sur la donnée (le jeudi sur-performe sur le ramen), et la cuisine a vendu tout le tonkotsu avant 20h30. La fréquentation a grimpé de 23 % sur le mois précédent — pour une fraction du coût, et zéro temps passé à poster.
Arrêtez de gérer votre marketing.
Recommencez à gérer votre resto.
On est déjà en prod dans notre premier resto. Rejoignez la liste d'attente — les membres fondateurs verrouillent le prix de lancement. Pas de spam.
